02 novembre 2011

L'humanité, l'humanité... Ni allez pas trop fort, elle se fait vieille.

Parfois j'écoute le monde, la foule, les gens. Là, l'espace d'une pause, entre un service en salle, l'antre qui grouille, et un service en plonge, la laideur inspiratrice et incarnée, j'ai vu Onfray. Je ne lis pas, ou très peu. Donc, je démontre, que je ne le lis pas, ou très peu. Rédhibitoire pour Michel, évident pour moi, mes tréfonds me disent que de s'imprégner de merde ne fait pas vomir finesse.

Cependant, je ne m'oppose pas à ce qu'il dit. Je ne m'oppose pas au fait que, effectivement, tout fout le camp. Je ne m'oppose pas au fait que, tout à fait, la perte de repère est évidente. Je suis plus mesuré par contre, quant au désir de progression de l'homme par la philosophie. Son point de vue vient d'une lecture assidue, d'un travail profond, de lui ou d'autres, le miens vient des sensations. Je n'ai, en effet, pas la sensation que l'homme voulut un jour progresser. Je ne crois pas, car oui c't'une croyance, que l'homme cherche l'évolution. Finalement, j'en viens à penser qu'il n'a fait qu'apporter à la raison le poids nécessaire à l'écrasement de l'émotion. L'émotion, la sensation, la croyance ou l'idéal, Dieu tant qu'on y est, la science et sa raison ont l'arsenal, arme atomique comprise, pour démontrer par A+B ces arnaques intégrales et leur véracité.

En fin de compte, la clef et l'avenir de l'homme, ce sont les extraterrestres, ou les plus lointains dinosaures dont on sait si peu. Par pitié, laissez moi ces chimères, laissez moi cette douce cécité. Autrement... Rejoignons donc les désabusés, ceux qui savent qu'au fond, l'humanité n'est qu'une bête qui attend maintenant, presque impatiemment son heure, en priant le cadavre du Très haut de lui laisser un charmant crépuscule.

Posté par Chingachgook à 17:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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