24 octobre 2011

"La merde a de l'avenir, un jour on en fera des discours."

Disait ce cher Cèline, tendre vieillard, fragile comme une saucisse de Strasbourg et plus courageux qu'un cassoulet qui cuit. Mais ceci est sans rapport. Je trouve, oui je trouve, le titre de mon blog particulièrement bien choisi, en fait. Il est là pour écrire la fausse sceptique de vos chiottes parfumés de merdes et voluptés. Il est là car vous ne les lavez que trop peu, que trop mal, ou que trop trop, ah que oui, les environnements clinquants, c'est pas bon (Si.).

A l'heure où je vous parle, c'est à dire à l'heure où vous pioncez encore, boulangers ratés et aides soignantes feignantes, à l'heure où vous pioncez toujours, feignantes tout court, car oui, honneur aux dames, je m'amuse en songe sur vos petites têtes fripés par le sommeil, vos humeurs fulminantes de la veille, vos joies et le lyrisme dégoulinant qui en découle, sûrement du pot de miel et ça colle, le miel. L'idiot dira que c'est intéressant, l'imagination, sans imaginer. La femme, à son apogée, réfléchira, tel le reflet, et pas plus. Le solitaire raisonné raisonnera, froid comme le blanc, aussi sec qu'un vagin violet, l'afflux sanguin, tout ça et tout ça. Femmes je vous aime, femmes je ne fais que vous aimer. On ne rit pas.

Femmes, je connais vos qualités, et notamment celles que vous n'aurez jamais. Femmes, car vous avez le mal d'Atlas avec cette dénomination, complexe mathématique de la fraction, je suppose, mes gants sont restés là où je ne les ai pas achetés. En effet, des gants de toilette et de velours, à treize euro quatre vingt quinze, pour une poigne d'os qui se voudrait de fer ou autres joyeusetés, c't'un peu une honte de l'époque qui, ôôô désespoir, passera la postérité (Les Chinois aussi, me direz vous.). Femmes disais-je, débiles à souhait ou jamais contentes, volubiles à l'excès voir pénalisantes, je vous accepte. Conne d'acier, à la tête dur comme... Comme l'acier! Naïves de comptoir, naïves jusqu'au bout des ongles, et ne rayez pas mon étable, avec vos serres, c'est cher, un comptoir. Ah... Oui, je vous accepte. Féministes hideuses et évidemment malheureuses, de votre trop haute condition. Féministes abruties, avides de qualités d'hommes, avides de la splendeur de ce dernier, de sa verve, sa force et verge. Féministes bourgeoises, laides mais riches, oisives et sans soucis, aux regards d'anges et à ces charismes inventés de toutes pièces, inspirant les langoureux remous d'un yaourts à la fraise sous la cuillère, ou je n'sais pas. Vous, bien que tout à fait haïssables, je vous accepte.

De ce fait, je me permet une requête assez simple et elle fera ma conclusion: Je vous en conjure, mesdames, mesdemoiselles et ancien messieurs, acceptez l'évidence: Vous êtes femmes. En faisant ceci, peut être prendrez vous enfin les deux sacs qui vous habitent, ce sac de plumes légères, exotiques aux saveurs compliquées, et ce sac à merde putride et suintante de stupidité.

Posté par Chingachgook à 04:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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