La litanie de l'inutile

17 décembre 2011

Pouf pouf.

Loren me demande d'écrire un truc. Moi je n'ai pas ou peu à dire. Elle m'interrompt systématiquement, pour me parler de ci et de ça, de choses qui me préoccupent, mais, qui n'ont pas lieu d'être étalée lors de cette longue cheuvauché euphoristique qui m'habite présentement. Oui, j'ai un brin bu. Oui, je me sens d'humeur à trancher de la commerçante, immoler du faiblard, flinguer du patron. Oui, j'ai l'humeur à pisser mon amertume sur vos gueules enfarinés, et la farine, avec de la pisse, ça fait un peu, oui quand même, la pâte à crêpe. Vivement mardi Gras! Vivement! Je vous chierai donc allégrement à la gueule, mes plus beaux étrons d'huile!

Et là d'un coup, je me sens mieux.

Heureux comme un artiste, ces temps ci, j'ai bien du mal à tartiné mon bonheur, sur ce papier blanc qui n'existe pas, alors disons, ce papier beurré, au beurre tendre, parce que sinon, ça casse la croute, tas d'ignards. J'aime l'idée qu'on puisse être caustique. Que dis je, j'aime la sensation, le cynisme jamais trop bête et volontairement jeune. Ceci étant... Me voici incapable d'écrire le beau, le ciel bleu, les étoiles pétulantes, l'éclat lumineux et indubitablement noble de la blanche constellation aux charmes merveilleusement éblouissant de la vierge marie entrain de se faire sodomiser par les mille et une bougie, virgule.

J'espère simplement, mes amis que j'aime (Oui.), que les crêpes sont bonnes. Ce que je ne peux écrire de goûteux, j'ose espérer pouvoir un jour vous l'enfourner dans de grandes onomatopées mirifiques sous un ciel bleu, sous les étoiles pétulantes, sous, et bla et bla et bla.

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02 novembre 2011

L'humanité, l'humanité... Ni allez pas trop fort, elle se fait vieille.

Parfois j'écoute le monde, la foule, les gens. Là, l'espace d'une pause, entre un service en salle, l'antre qui grouille, et un service en plonge, la laideur inspiratrice et incarnée, j'ai vu Onfray. Je ne lis pas, ou très peu. Donc, je démontre, que je ne le lis pas, ou très peu. Rédhibitoire pour Michel, évident pour moi, mes tréfonds me disent que de s'imprégner de merde ne fait pas vomir finesse.

Cependant, je ne m'oppose pas à ce qu'il dit. Je ne m'oppose pas au fait que, effectivement, tout fout le camp. Je ne m'oppose pas au fait que, tout à fait, la perte de repère est évidente. Je suis plus mesuré par contre, quant au désir de progression de l'homme par la philosophie. Son point de vue vient d'une lecture assidue, d'un travail profond, de lui ou d'autres, le miens vient des sensations. Je n'ai, en effet, pas la sensation que l'homme voulut un jour progresser. Je ne crois pas, car oui c't'une croyance, que l'homme cherche l'évolution. Finalement, j'en viens à penser qu'il n'a fait qu'apporter à la raison le poids nécessaire à l'écrasement de l'émotion. L'émotion, la sensation, la croyance ou l'idéal, Dieu tant qu'on y est, la science et sa raison ont l'arsenal, arme atomique comprise, pour démontrer par A+B ces arnaques intégrales et leur véracité.

En fin de compte, la clef et l'avenir de l'homme, ce sont les extraterrestres, ou les plus lointains dinosaures dont on sait si peu. Par pitié, laissez moi ces chimères, laissez moi cette douce cécité. Autrement... Rejoignons donc les désabusés, ceux qui savent qu'au fond, l'humanité n'est qu'une bête qui attend maintenant, presque impatiemment son heure, en priant le cadavre du Très haut de lui laisser un charmant crépuscule.

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24 octobre 2011

"La merde a de l'avenir, un jour on en fera des discours."

Disait ce cher Cèline, tendre vieillard, fragile comme une saucisse de Strasbourg et plus courageux qu'un cassoulet qui cuit. Mais ceci est sans rapport. Je trouve, oui je trouve, le titre de mon blog particulièrement bien choisi, en fait. Il est là pour écrire la fausse sceptique de vos chiottes parfumés de merdes et voluptés. Il est là car vous ne les lavez que trop peu, que trop mal, ou que trop trop, ah que oui, les environnements clinquants, c'est pas bon (Si.).

A l'heure où je vous parle, c'est à dire à l'heure où vous pioncez encore, boulangers ratés et aides soignantes feignantes, à l'heure où vous pioncez toujours, feignantes tout court, car oui, honneur aux dames, je m'amuse en songe sur vos petites têtes fripés par le sommeil, vos humeurs fulminantes de la veille, vos joies et le lyrisme dégoulinant qui en découle, sûrement du pot de miel et ça colle, le miel. L'idiot dira que c'est intéressant, l'imagination, sans imaginer. La femme, à son apogée, réfléchira, tel le reflet, et pas plus. Le solitaire raisonné raisonnera, froid comme le blanc, aussi sec qu'un vagin violet, l'afflux sanguin, tout ça et tout ça. Femmes je vous aime, femmes je ne fais que vous aimer. On ne rit pas.

Femmes, je connais vos qualités, et notamment celles que vous n'aurez jamais. Femmes, car vous avez le mal d'Atlas avec cette dénomination, complexe mathématique de la fraction, je suppose, mes gants sont restés là où je ne les ai pas achetés. En effet, des gants de toilette et de velours, à treize euro quatre vingt quinze, pour une poigne d'os qui se voudrait de fer ou autres joyeusetés, c't'un peu une honte de l'époque qui, ôôô désespoir, passera la postérité (Les Chinois aussi, me direz vous.). Femmes disais-je, débiles à souhait ou jamais contentes, volubiles à l'excès voir pénalisantes, je vous accepte. Conne d'acier, à la tête dur comme... Comme l'acier! Naïves de comptoir, naïves jusqu'au bout des ongles, et ne rayez pas mon étable, avec vos serres, c'est cher, un comptoir. Ah... Oui, je vous accepte. Féministes hideuses et évidemment malheureuses, de votre trop haute condition. Féministes abruties, avides de qualités d'hommes, avides de la splendeur de ce dernier, de sa verve, sa force et verge. Féministes bourgeoises, laides mais riches, oisives et sans soucis, aux regards d'anges et à ces charismes inventés de toutes pièces, inspirant les langoureux remous d'un yaourts à la fraise sous la cuillère, ou je n'sais pas. Vous, bien que tout à fait haïssables, je vous accepte.

De ce fait, je me permet une requête assez simple et elle fera ma conclusion: Je vous en conjure, mesdames, mesdemoiselles et ancien messieurs, acceptez l'évidence: Vous êtes femmes. En faisant ceci, peut être prendrez vous enfin les deux sacs qui vous habitent, ce sac de plumes légères, exotiques aux saveurs compliquées, et ce sac à merde putride et suintante de stupidité.

Posté par Chingachgook à 04:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]